Légère perte de popularité pour le prêt-à-manger
Les consommateurs canadiens achètent moins de plats prêts-à-manger à l’épicerie qu’il y a un an, selon une enquête menée pour le compte de Canadian Grocer.
Ce type de produit demeure toutefois populaire alors que 62 % des répondants au sondage disaient acheter des plats prêts-à-manger au moins une fois par mois, soit 4 % de moins que l’an dernier.
Le prêt-à-manger serait encore moins populaire au Québec où 53 % des consommateurs se laissent tenter par les produits des comptoirs de prêts à manger.
Les gens qui achètent ce type de plats en achètent aussi un peu moins fréquemment. En moyenne, les consommateurs en achètent 1,7 plat par mois, soit 0,3 de moins que l’année dernière.
Le prix fait foi de tout
Près de la moitié (48 %) des personnes qui ne consomment pas de prêt-à-manger disent ne pas choisir cette option, car elles la considèrent trop coûteuse. C’est un peu plus que les 43 % qui disent s’en passer simplement parce qu’ils préfèrent cuisiner par eux-mêmes.
Le prix est également le principal facteur qui guide les consommateurs dans leur sélection d’items au comptoir du prêt-à-manger, alors que 64 % d’entre eux disent que c’est l’un des facteurs les plus importants pour eux. Suivent la qualité de la nourriture (56 %), sa fraicheur (51 %) et son goût (48 %).
À l’inverse, la qualité du service à la clientèle, la présentation des plats, la présence d’options bonnes pour la santé ainsi que la rapidité du service n’influent que très peu sur les consommateurs selon l’étude.
Par contre, la moitié (51 %) des personnes interrogées disent préférer les options de prêts-à-manger en présentoir de type « grab and go », alors que 28 % préfèrent les options mises en boîte sur demande par un commis. Le reste des consommateurs (21 %) est indifférent et s’accommode des deux options.
Les à-côtés en perte de vitesse
Les entrées (62 %) dominent cette section de marché, suivies de loin par les gâteaux et autres pâtisseries cuites en magasin (31 %).
Les à-côtés sont moins populaires qu’ils ne l’étaient. Seulement 19 % des consommateurs qui achètent des plats prêts à emporter disent avoir acheté des options froides et 15 % des chaudes. Dans chaque cas, cela représente une baisse de 7 % par rapport à l’an dernier.