Les plats préparés, la catégorie où il faut toujours investir
« C’est une bonne manière de générer du trafic et d’augmenter également la taille globale du panier », affirme Carman Allison, vice-presidente du développement des affaires à NielsenIQ Canada.
Les épiciers investissent dans les plats préparés et le prêt-à-manger en suivant la demande des consommateurs canadiens qui souhaitent toujours plus de commodité en équilibrant leur budget avec une offre plus diversifiée.
Au-delà du poulet rôti
Les détaillants réalisent de plus en plus qu’ils peuvent être une destination, aussi bien que des restaurants. Selon les données de NielsenIQ, 92% des Canadiens ont acheté au moins un repas préparé chez un détaillant alimentaire l’année dernière rapporte la Presse Canadienne.
Les consommateurs considèrent les plats préparés comme plus avantageux que les repas au restaurant ou les livraisons, affirme Joel Grégoire, directeur associé des produits alimentaires et boissons chez Mintel, une société spécialisée dans les études de marché.
Des plats surgelés ou frais confectionnés par des chefs ou des bannières connues prennent de la place sur les tablettes depuis la pandémie et des pieds linéaires s’ajoutent pour cette catégorie dans les magasins. Les études Mintel de 2022 et 2024 montrent une augmentation significative du nombre de consommateurs déclarant acheter régulièrement des plats préparés à l’épicerie. Et ce n’est pas prêt de se terminer.
Pour les gros joueurs, avoir une cuisine centrale pour préparer ses recettes et un investissement nécessaire. Finalement si les épiciers veulent devenir un lieu de prédilection pour les plats préparés, ils doivent commencer à penser et à fonctionner comme des restaurants à service complet... L’an dernier, les Canadiens ont dépensé 3,6 milliards de dollars en repas à l’épicerie, soit à peu près 420 millions de repas d’après NielsenIQ.
À lire aussi : Maxi collabore avec le chef Jonathan Garnier